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hébergement paddock paradise

  le paddock paradise.

 

Le principe, que l’on doit à Jaime Jackson, est né d’une double constatation : d’une part, les chevaux vivant dans des prés rectangulaires avec tous les points importants concentrés au même endroit (abri, nourriture et boisson) ont tendance à ne pas se déplacer suffisamment dans l’espace qui est à leur disposition ; d’autre part, les chevaux sauvages ont tendance à parcourir les landes en empruntant toujours les mêmes chemins. Fort de ces observations, il a proposé un aménagement spécifique de l’espace de vie du cheval qui consiste à dessiner des couloirs de quelques mètres de large, ponctués d’espaces plus larges qui remplissent des fonctions différentes (abri, repos, jeu, alimentation, boisson, etc.) et qui poussent le cheval à se déplacer d’un espace à l’autre pour assouvir ses différents besoins.

 

Une vie en troupeau : on cherche à se rapprocher des besoins naturels du cheval, dont la grégarité est une composante essentielle.

Les pieds nus (lorsque c'est possible !) : le paddock paradise est une technique complémentaire au parage pour l'entretien et lebon développement des pieds. En permettant au cheval de se déplacer beaucoup, en lui procurant des sols de natures les plus variées possibles (des surfaces douces comme de la terre, des surfaces abrasives comme des couloirs de cailloux, des aménagement disposés sur les couloirs, des montées, des descentes, si possible etc.), la qualité de la corne des pieds, sa stimulation et sa pousse s’en trouvent améliorées de manière naturelle.

 

Une alimentation de fourrages à volonté : le paddock paradise tend à rassembler les techniques visant à faire en sorte que le cheval puisse manger à un rythme plus proche de ses capacités digestives naturelles. La nourriture principale des chevaux dans un paddock paradise est le foin, que l’on distribue dans des filets de façon à ce que les chevaux puissent manger de moins grandes bouchées, ce qui leur permet de produire plus de salive par bouchée et de ne pas surcharger inutilement leur estomac de taille notablement réduite. Les chevaux mangent plus lentement, et plus longtemps sur la journée, ce qui respecte mieux leurs besoins physiologiques. 

 

Les interactions avec l’environnement : les différents espaces ponctuant les couloirs sont organisés de manières variées, permettant au cheval de recevoir autant de stimulations de son environnement de vie. Il a besoin d’un endroit dégagé d’où il peut voir loin et sentir le vent, d’un lieu de repos où se cacher et se mettre à l’abri des intempéries, d’un espace où le sol est agréable pour se rouler, etc.

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